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Introduction

Les pommiers et poiriers, comme toutes les cultures dont le cycle est long entre la floraison et la récolte, subissent de nombreuses attaques de maladies et de ravageurs qui peuvent mettre en péril la récolte ou rendre les fruits impropres à la consommation. Il est donc indispensable pour les pomiculteurs de les protéger pour produire des pommes et poires de qualité. S’il doit protéger son verger contre les attaques de maladies ou de ravageurs, le pomiculteur doit pour autant agir avec mesure. En effet, bon nombre d’insectes, d’oiseaux et autres rapaces sont extrêmement utiles tout au long du développement, de la fleur au fruit.

Différents outils de prévention sont mis en place dans les Vergers écoresponsables. Parmi eux, on trouve des techniques dites de biocontrôle ou de lutte biologique, pour lesquelles l’arboriculture est en pointe depuis de nombreuses années. Le recours à ces techniques permet de limiter l’utilisation de produits phytosanitaires.

 

 

La confusion sexuelle, pour lutter contre le ver de la pomme

 

Le ver de la pomme est la larve d’un papillon de nuit appelé « carpocapse ». La femelle pond ses larves sur les feuilles ou les fruits dans lesquels elles creusent des galeries jusqu’aux pépins, provoquant des dégâts considérables.

 

Pour limiter leur présence, de petits diffuseurs de phéromones sont accrochés dans les arbres et répandent l’odeur de la femelle dans le verger. Désorientés, les papillons mâles ne parviennent plus à trouver les femelles. Sans accouplement, pas de larve. Et donc aucun ver dans les pommes ! Cette technique de "confusion sexuelle" est mise en place dans 85% des Vergers écoresponsables.

Différents outils de prévention sont mis en place dans les Vergers écoresponsables. Parmi eux, on trouve des techniques dites de biocontrôle ou de lutte biologique, pour lesquelles l’arboriculture est en pointe depuis de nombreuses années. Le recours à ces techniques permet de limiter l’utilisation de produits phytosanitaires.

 

 

La confusion sexuelle, pour lutter contre le ver de la pomme

 

Le ver de la pomme est la larve d’un papillon de nuit appelé « carpocapse ». La femelle pond ses larves sur les feuilles ou les fruits dans lesquels elles creusent des galeries jusqu’aux pépins, provoquant des dégâts considérables.

 

Pour limiter leur présence, de petits diffuseurs de phéromones sont accrochés dans les arbres et répandent l’odeur de la femelle dans le verger. Désorientés, les papillons mâles ne parviennent plus à trouver les femelles. Sans accouplement, pas de larve. Et donc aucun ver dans les pommes ! Cette technique de "confusion sexuelle" est mise en place dans 85% des Vergers écoresponsables.

La faune utile

La lutte biologique permet de combattre les nuisibles (pucerons, acariens…), ravageurs des cultures, en favorisant la présence de leurs prédateurs dans le verger. Ces derniers, aussi appelés auxiliaires, permettront de maintenir la population de ravageurs en dessous du seuil qui mettrait la récolte en péril.

 

Pour lutter contre les pucerons, l’aide des coccinelles, des syrphes (sortes de petites mouches), des Aphélinus mali qui les parasitent, et des perce-oreilles (ou forficules) qui s’en nourrissent est importante.

 

Pour lutter contre l’araignée rouge, acarien pouvant ravager les vergers, les pomiculteurs ont introduit il y a quelques années son prédateur, un autre acarien nommé typhlodrome. Celui-ci gère désormais seul les populations d’araignées rouges et a permis de supprimer totalement les traitements acaricides dans la plupart des vergers.

La faune utile

La lutte biologique permet de combattre les nuisibles (pucerons, acariens…), ravageurs des cultures, en favorisant la présence de leurs prédateurs dans le verger. Ces derniers, aussi appelés auxiliaires, permettront de maintenir la population de ravageurs en dessous du seuil qui mettrait la récolte en péril.

 

Pour lutter contre les pucerons, l’aide des coccinelles, des syrphes (sortes de petites mouches), des Aphélinus mali qui les parasitent, et des perce-oreilles (ou forficules) qui s’en nourrissent est importante.

 

Pour lutter contre l’araignée rouge, acarien pouvant ravager les vergers, les pomiculteurs ont introduit il y a quelques années son prédateur, un autre acarien nommé typhlodrome. Celui-ci gère désormais seul les populations d’araignées rouges et a permis de supprimer totalement les traitements acaricides dans la plupart des vergers.

Les auxiliaires utiles : mésanges et rapaces

La présence des mésanges est également favorisée car elles dévorent des centaines d’insectes, vers, chenilles chaque jour.
Un couple de mésanges peut consommer jusqu’à 10 000 insectes depuis la nidification jusqu’à l’envol des petits !

 

Les rapaces quant à eux, vont se nourrir de petits rongeurs qui peuvent dégrader le verger. Et bien sûr, les insectes comme les coccinelles, les syrphes, les aphélinus mali, les perce-oreilles ou forficules sont extrêmement utiles pour les pomiculteurs car ils vont se nourrir de pucerons, et autres insectes nuisibles.

 

Les pomiculteurs vont donc favoriser la présence de ces auxiliaires en privilégiant des espaces « refuges » permettant de les héberger, tels que des haies, des gites pour les forficules, des nichoirs à mésanges, des repose-rapaces ou encore des hôtels à insectes.

 

Aujourd'hui, on dénombre plusieurs milliers de nichoirs à mésanges installés dans les Vergers écoresponsables.

Les auxiliaires utiles : mésanges et rapaces

La présence des mésanges est également favorisée car elles dévorent des centaines d’insectes, vers, chenilles chaque jour.
Un couple de mésanges peut consommer jusqu’à 10 000 insectes depuis la nidification jusqu’à l’envol des petits !

 

Les rapaces quant à eux, vont se nourrir de petits rongeurs qui peuvent dégrader le verger. Et bien sûr, les insectes comme les coccinelles, les syrphes, les aphélinus mali, les perce-oreilles ou forficules sont extrêmement utiles pour les pomiculteurs car ils vont se nourrir de pucerons, et autres insectes nuisibles.

 

Les pomiculteurs vont donc favoriser la présence de ces auxiliaires en privilégiant des espaces « refuges » permettant de les héberger, tels que des haies, des gites pour les forficules, des nichoirs à mésanges, des repose-rapaces ou encore des hôtels à insectes.

 

Aujourd'hui, on dénombre plusieurs milliers de nichoirs à mésanges installés dans les Vergers écoresponsables.

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